Théâtre, lecture, conférence-débat, vodka et cornichons/CYCLE SVETLANA ALEXIEVITCH-LA SUPPLICATION

Bonjour à tous

Honorine Productions , coolprod et la Manufacture des Abbesses sont heureux de vous inviter à venir au Cycle Svetlana Alexievitch

les Vendredis 23, 30 septembre à 21H et le 7 octobre à 21H au théâtre de la manufacture des Abbesses

(7 rue Véron 75018 Paris métro Abbesses blanche)

avec des débats, conférences, lectures, théâtre, vodka et cornichons offerts après chaque représentation

vous pouvez réserver au 01 42 33 42 03

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le programme

LE VENDREDI 23 Septembre 2016 à 21H

Valentina-Tchernobyl-
JE SUIS NÉE POUR L’AMOUR
De Svetlana Alexievitch.
Avec Coralie Emilion-Languille mise en scène de Laure Roussel.
Collaborations artistiques, Michel Bulteau, Paula Brunet Sancho.

suivie d’une CONFÉRENCE/DÉBAT

“JUSQU’OU PEUT-ON ALLER PAR AMOUR?”
Avec l’intervention de Sarah Frachon Volfin, psychothérapeute.

vodka et cornichons offerts entre la pièce et la conférence!

 

LE VENDREDI 30 Septembre 2016 à 21H

Valentina-Tchernobyl-
JE SUIS NÉE POUR L’AMOUR
De Svetlana Alexievitch.
Avec Coralie Emilion-Languille mise en scène de Laure Roussel.
Collaborations artistiques, Michel Bulteau, Paula Brunet Sancho.

suivie d’une CONFÉRENCE/DÉBAT

“JUSQU’OU PEUT-ON ALLER PAR ET POUR SON TRAVAIL?”
Avec l’intervention de Bouziane Bouteldja, (choregraphe) et avec Philippe Delpech ( SAMU de Paris) .

LE VENDREDI 7oct 2016 à 21H

ON VEUT NOUS FAIRE OUBLIER CELA
Lecture polyphonique d’extraits de « LA SUPPLICATION »
Avec Julie Boulanger, Erwan Creignou, Karine Lyachenko, David Nathanson, David Negroni, Sophie Vonlanthen

suivie d’une CONFÉRENCE/DÉBAT

“LE TÉMOIGNAGE COMME POSSIBLE OEUVRE D’ART?
Avec Brigitte Blanche Barbier,auteur et réalisatrice; Maia Brami, auteur.

la manufacture des abbesses
7 rue véron, 75018 paris
métro : abbesses (ligne 12) ou blanche (ligne 2)
informations et reservations :
01 42 33 42 03
www.manufacturedesabbesses.com
plein tarif : 24€
tarif réduit : 13€ (étudiant, chômeur, +65 ans, groupe de 10 et +)
tarif lecture du 7 octobre 2016: entrée libre.

évenement organisé par La Manufacture des Abbesses, Honorine Productions et coolprod

REVUE DE PRESSE de « Valentina-Tchernobyl-JE SUIS NÉE POUR L’AMOUR » de Svetlana Alexievitch

avec Coralie Emilion-Languille Mise en scène par Laure Roussel collaborations artistiques Michel Bulteau et Paula Brunet Sancho

Critique dans l’émission « Le masque et la plume » sur France inter du 8/05/2016 dans la partie « les conseils des critiques » 

Jacques Nerson :  » absolument éblouissant »et Armelle Héliot : « …/…on est complètement bouleversé »…/…!!!!

à écouter en entier ici 

Critique dans France Catholique.fr du 9/05/2016 article écrit par Pierre François

« Valentina-Tchernobyl fait partie des spectacles exceptionnels. Coralie Emilion-Languille incarne avec une vérité époustouflante le personnage …/….Le rythme de la diction, les intonations, les gestes, les regards, tout cela est d’une crédibilité extraordinaire. La comédienne habite son personnage avec une intensité rarement vue »

article à lire en entier ici

Critique l’Humanité 02/05/2016 de Gérald Rossi

« …Sans un mot de trop, sans un geste incongru, sans un cri superflu, en se glissant dans

le regard d’une femme brisée, Coralie Emilion-anguille / Valentina parle simplement de la

fin de l’un d’eux. Juste à la surface du désespoir. Comme un hommage rendu à tous.

C’est tout simplement remarquable. Et effrayant. »

article complet à lire ici 

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Critique A Nous Paris du 02/05/2016 (5/5) de Myriem Hajoui

« Coralie Emilion-Languille – comédienne, plasticienne, directrice d’Honorine Productions –

réussit à rendre ce récit à la fois indispensable et bouleversant …/… Discrètement immense

dans ce rôle ardu, Coralie Emilion-Languille y excelle …/… Rien ne saurait mieux

dire la violence de ce témoignage authentique que la mise en scène millimétrée de Laure

Roussel. Perle thermonucléaire, ce sublime récit d’amour doublé d’un document d’histoire

nous laisse groggy, totalement « chaos » »

article complet à lire ici

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Critique l’Express 28/04/2016 de Igor Hansen-Love

« …Superbement incarnée par l’immense Coralie Emilion-Languille sur une scène parfaitement vide, cette parole rare bouleverse par sa délicatesse et sa pudeur… »

ici

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Critique Figaroscope du 27/04/2016 (3 coeurs) de Armelle Héliot

« …On aurait pu imaginer d’autres choix et une autre manière de diriger l’interprète, Coralie

Emilion-Languille. On comprend ce qu’ont voulu la comédienne et le metteur en scène

Laure Roussel : une sobriété et quelque chose de dérangeant dans les détails effrayants.

Applaudissez mais lisez le livre ! »

article complet à lire ici 

Critique TELERAMA du 26/04/2016 (T) de Sylviane Bernard-Gresch

…Sans aucun pathos, avec une émotion retenue et lumineuse, la comédienne distille les

informations réalistes sur la mort lente et horrible tout en faisant sans cesse entendre

l’amour qui l’habite.

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article complet à lire ici 

Critique les ECHOS du du 24/04/2016 de Philippe Chevilley

« …Face à la catastrophe nucléaire – criminelle, parce que prévisible -, face au cynisme du

pouvoir soviétique qui a minimisé ses séquelles et à la lâcheté de ceux qui ne veulent rien

savoir, Valentina oppose deux coeurs unis à tout jamais, défiant le monde et sa barbarie.

Sur la petite scène de la Manufacture, pas de décor : une lumière solaire baigne l’actrice

en rouge et noir, qui délivre la parole incandescente de Valentina Timofeïevna Panassevitch.

Le théâtre et la littérature confondus en une voix, pour abolir l’oubli et dire la victoire

de l’amour. »

article complet ici 

Critique Emission « La dispute » France Culture du 25/04/2016 avec Arnaud Laporte, Joelle Gayot et Philippe Chevilley

« …Quand on voit ce spectacle et qu’on sent arriver cette date, ça fait un effet absolument

incroyable ../… c’est une vision, ça essaye un peu de sortir, de mettre un peu de lumière

dans ce texte qui est d’une noirceur absolue et c’est pour cela à mon avis que le jeu est

tenu sur cette ligne, un jeu sans pathos …/… quand ça tombe dans l’horreur ça pourrait

être atroce mais elle reste effectivement sur cette ligne sobre et je trouve que ça fonctionne

bien …/… j’ai trouvé qu’elle avait réussi a incarner ce texte de belle façon …/… j’ai

été ému par ce spectacle …/… je pense que c’est d’un très bon niveau et c’est une proposition

qui a le mérite d’une simplicité dans son désir d’être et dans la façon dont elle

donne… »

Emission à écouter ici ou ici 

Critique l’OBS du 21/04/2016 (3 étoiles) de Jacques Nerson

« …Ce texte magnifique, Coralie Emilion-Languille dirigée par Laure Roussel le dit avec autant

d’amour et de calme consternation qu’il est écrit. On sort de là dans un état voisin de

celui de Michel Polac, incapable de retenir ses larmes… »

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Critiques de Le Monde.fr du 06/04/2016 de Evelyne Tran

« …Coralie EMILION-LANGUILLE illumine cette femme amoureuse et douloureuse, une Valentina femme flamme infiniment courageuse ! »

Article complet à lire ici 

Critique Reg’Arts du 11/04/2016 de Bruno Fougniès

« … Sur scène, Coralie Emilion insuffle à ce personnage une douceur et une lucidité qui

transforme ce monologue en une sorte d’épopée mystique et étonnante. Sur un plateau

dépouillé, dans une lumière chaleureuse, le personnage de Valentina surgit comme une

apparition. On croirait une toile en clair-obscur qui rappelle celles de De La Tour ou du Caravage…

Un personnage qui vient comme un fantôme témoigner doucement, tantôt murmure,

tantôt rire, tantôt ahurissement. Car le génie de ce spectacle est d’avoir su contrebalancer

les visions effroyables des conséquences des radiations nucléaires sur un être

humain par une dévotion amoureuse sans limite. Et l’on ressort à la fois terrorisé par ce

dont est capable la folie humaine, et émerveillé par l’amour dont est capable la folie humaine.

Un beau et grand frisson. »

article complet ici 

Critique DMPVD du 11/04/2016 de Plûme

« … Le jeu subtil de Coralie Emilion-Languille alterne tout au long du monologue entre joie,

tristesse, révolte, abattement, voire folie, pour mieux nous faire partager l’incroyable et

nous plonger dans la terrible expérience d’un accident nucléaire. Plus qu’une leçon de vie

et d’amour, c’est un cri d’alarme pour le monde, surtout cinq ans après Fukushima.

Interprétation magnifique du texte de Svetlana Alexievitch, qui a reçu en 2015 le prix Nobel

de littérature pour « son oeuvre polyphonique, mémorial de la souffrance et du courage

à notre époque ». »

article complet à lire ici 

Critiques de Théâtre Passion du 06/04/2016 de Anne Delaleu 

« …Coralie Emilion-Languille, lumineuse et émouvante Valentina née vraiment pour

l’amour.Une belle présence et un texte fort qui fait réfléchir… »

article complet à lire ici

Critique MOW Press du 11/04/2016 de Morgane Mallet

« …”Le seul en scène “Valentina-Tchernobyl née pour l’amour” est une perle subtile et envoutante.

Un témoignage précieux et authentique qui doit être entendu, écouté et surtout

compris. 30 ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, personne ne devrait

oublier l’horreur de l’événement et surtout le supplice dans lequel cette atrocité de

l’Homme a plongé des milliers d’autres dans une mort atroce et certaine.

La prestation scénique de Coralie Emilion-languille dans le rôle de cette femme éplorée et

apeurée brille par sa justesse… »

article complet à lire ici 

Critique Théâtre du blog du 19/04/2016 de Philippe Du Vignal

« …Coralie Emilion-Languille est juste, précise et raconte cette histoire sans pathos, avec

une grande sobriété… »

article complet à lire ici 

Critique Froggy’s Delight du 17/04/2016 de M.M.

« …Dépourvu de pathétisme comme de révolte, son récit mémoriel clair et limpide, mais extrêmement

violent et bouleversant par cela-même, est porté avec sobriété et justesse par

Coralie Emilion-Languille sous la direction de Laure Roussel… »

article complet à lire ici 

Critique ARKULT du 24/04/2016 de Marianne Guernet-Mouton

« la comédienne, Coralie Emilion-Languille, s’en est emparée avec beaucoup de sincérité mais surtout d’humanité, sans jamais verser dans le pathos ni même le froid témoignage de ce que la vie de Valentina à l’épreuve de la mort a pu être.

« Je ne sais pas de quoi parler, de la mort ou de l’amour ? Oui c’est égal… » écrit Alexievitch en ouverture de son ouvrage. Parce que l’Histoire qu’elle transmet dont le spectacle se fait écho, c’est celle des petits gens, de leurs vies aussi modestes soient elles, et de leurs amours, aussi grands fussent-ils. Si au départ l’intérêt théâtral de cette supplication n’était pas évident, la fin ne peut que susciter les applaudissements, ne serait-ce que pour contrer la censure et enfin briser un si long silence historique. »

Article complet à lire ici 

Journal du SNES du 24 avril 2016 de Micheline Rousselet

« Sous une lumière douce sur un plateau nu, la voix de Valentina est portée par Coralie Emilion-Languille, seule en scène, longue robe noire et gilet rouge. Elle vibre d’amour, de sensualité semblant caresser de ses mains le corps de l’homme qu’elle aime et qui s’abîme peu à peu, dont le visage se transforme monstrueusement, dont la voix s’efface pour ne plus laisser place qu’au silence. Elle tripote son alliance en parlant, tremble de révolte contre ces médecins et infirmières impuissants, qui la laissent face à la souffrance de son mari, cherchant seule auprès d’autres femmes de « liquidateurs » des remèdes de fortune. À la folie des hommes libérant des forces qu’ils ne maîtrisent plus, elle oppose sa douce folie, celle d’aimer en dépit de l’obscénité de cette mort. Elle vit et elle parle, elle est magnifique. »

article complet ici 

BC le rideau rouge  du 06/04/2016

« Un récit poignant, superbement incarné.
Une déclaration d’amour à l’homme aimé
Malgré la difformité du corps abîmé.
A Tchernobyl, la maladie s’est acharnée
Sur tous les êtres de plus en plus décharnés.

La comédienne fait vivre le lent calvaire
Elle est « L’épouse de l’un des liquidateurs »,
Elle relate avec sobriété l’horreur.
A en perdre la vue, le goût et l’odorat,
Ils sont exilés comme de vulgaires rats.
Seul, l’amour de leur femme, leur épargnera
La sensation d’être exclu, mis au débarras. »

article complet ici 

Critique sur le blog Critiques-Théâtre-paris du 17/05/2016 écrit par Philippe Chavernac

« Un don total de sa personne. C’est très émouvant et joué avec beaucoup de simplicité et de justesse, un plateau nu et une seule actrice. Nul besoin d’artifices et de décor, les mots (maux) portent la pièce et nous entrainentdans une histoire qu’il faut entendre (et faire entendre, soyez des passeurs de culture…) justement pour ne jamais oublier. »

article complet ici

Bonne journée à tous et n’hésitez pas à réserver au 01 42 33 42 03 ou via billetreduc ici 

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