Coup de projecteur sur Myriam Schreiber, peintre et sculpteur

Le pas de deux - Myriam SchreiberCe blog est aussi l’occasion, une fois par mois, de mettre en lumière le travail d’un(e) artiste plasticien(ne) et/ou photographe dont la compagnie apprécie le travail. Pour débuter cette galerie de portraits, nous avons décidé de vous parler de Myriam Schreiber, peintre et sculpteur.

Le dessin et la peinture n’ont pas tardé à servir de principaux compagnons à Myriam Schreiber, née en 1965 en Gironde. A l’âge de 20 ans, Myriam Schreiber travaille le métal, la pierre et le cuir. Aussi, c’est tout naturellement qu’elle ne tarde pas à s’orienter vers la création de bijoux.

En 1991, un diplôme de stylisme et de modélisme en poche, Myriam Schreiber exerce ce métier auprès de grandes marques de prêt-à-porter (Christian Lacroix, Yves Saint Laurent, Vanessa Bruno, Chloé, Sonia Rykiel, Louis Vuitton, Celine…).

« Le travail de modéliste consiste à interpréter le dessin en tenant compte de certaines contraintes techniques, financières ou autres », explique-t-elle. C’est pour elle un vrai moyen de s’exprimer.

Mouvements -myriam schreiberMais cette activité ne l’empêche pas, bien au contraire, de poursuivre son exploration de la matière et du dessin: cours de croquis dans un atelier avec modèle, travail de la peinture à l’huile d’après photo. En parfaite autodidacte, Myriam Schreiber découvre la sculpture.

En 2005, Myriam Screiber s’installe dans son atelier libournais et se consacre à ses premiers bronzes (Barthélémy, Fonderie des Cyclopes). Elle découvre aussi le travail sur la cire et le tirage unique. Désormais elle manipule tous les matériaux mais avec une attirance plus particulière pour la terre, un élément naturel. « Je pense que c’est lié à mes souvenirs d’enfance. Je me rappelle que j’égrenais souvent la terre avec mes doigts ».

Voici comment la journaliste Marilyne Legros décrit son travail: « Cette peintre-sculpteur nous offre une réalité hétéroclite, mais unifiée: matériaux, formats, techniques, styles se conjuguent sur tous les modes, expression de l’urgence et de la spontanéité, de la répétition et du mouvement. De son travail : elle libère le geste et son lâcher-prise; énergie de l’action, entre le besoin de rapidité et un travail de gestation qu’elle laisse mûrir, comme en dehors. De la sculpture: si elle sait modeler un visage dans la terre glaise en un tour de main, elle peut tout autant s’échiner des heures durant à polir un bronze. De la peinture: des couleurs franches, saturées, agressives, souvent sombres, au pinceau, à même le pot ! Réalisées au mur ou au sol, elle peint, essuie, gratte, déchire, colle, coule, chiffonne, tamponne et retamponne… »

Ne manquez pas l’expo « Fenêtre sur Femmes » à laquelle Myriam Schreiber participe et qui se tient du 6 au 21 mars à la Médiathèque municipale Condorcet, place des Récollets – 33500 Libourne
Tel : 05 57 55 33 50.
https://www.facebook.com/events/1376427632675394

Et pour en savoir plus sur Myriam Schreiber: http://www.myriamschreiber.com/

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